Le témoignage de Mom’s Secret Garden : choisir d’avoir des enfants rapprochés

Aujourd’hui, Laura partage avec nous son choix de faire des enfants dits « rapprochés », malgré les préjugés. Elle nous prouve que c’est possible et qu’elle ne le regrette pour rien au monde ! Un témoignage touchant, qui nous pousse encore une fois à vous conseiller de vous écouter – sans oublier de considérer les souhaits votre moitié ! – et d’être fière de vos choix de vie.

guillemets-ouverture Non je ne suis pas folle, ni inconsciente, et ce fut un réel choix.
Avoir des enfants rapprochés était quelque chose de très réfléchi, j’avais beau lire sur internet qu’il fallait attendre au moins un an avant d’envisager une nouvelle grossesse, pour laisser le temps au corps de se remettre …..
Moi, je ne voulais pas attendre aussi longtemps ! Après avoir convaincu mon cher et tendre à l’idée de mettre, déjà, en route le deuxième (oui parce que ça faisait tout juste deux mois que j’avais accouché de notre premier enfant et croyez-moi ou pas, mais à peine remontée en chambre après les deux heures d’observation, j’étais déjà prête à recommencer!), je suis allée à mon rendez-vous post-partum.

Mon gynécologue a eu un tout autre discours de ce que j’ai pu lire sur le net.
« Cela ne regarde que vous », « Votre col et votre utérus sont parfaits, tout est à sa place » m’a-t-il dit, j’ai alors eu le feu vert pour lancer les essais bébé 2 (dans le plus grand secret ou presque).
Et là vous allez sûrement me demander, mais pourquoi déjà un deuxième et ne pas profiter du premier sans compter toutes les étapes de sa première année qui seront ratées à cause de la grossesse …. ?

Aujourd’hui je viens pour vous prouver que tout ça, c’est faux, en tout cas pour moi !

Je suis tombée enceinte de Candice quand Lucas avait six mois, un vrai bonheur pour moi de savoir que j’allais de nouveau vivre une grossesse. Forcément, Lucas était trop petit pour comprendre, mais il a vu que quelque chose changeait. J’ai été très malade, j’ai souffert d’hyperemesie (forme sévère de nausées et vomissement gravidique), j’avoue que c’était difficile de changer les couches de Lucas et de lui préparer à manger sans partir vomir, car je ne supportais plus les odeurs de petits pots, même cuisinés par moi (surtout le poireau cuit). Mais à force de persévérance j’ai tenu le coup, sachant que j’ai été malade jusqu’à sept mois ½ de grossesse.

La grossesse étant un état et non une maladie, je n’ai raté aucune étape des progrès de mon fils : le quatre pâte, se mettre debout, les premières dents, ses premiers pas…. J’ai tout vu et j’ai pu participer avec lui à ses progrès. Mon compagnon travaillait, moi j’étais à la maison pour m’occuper de lui. Nous avons eu la chance qu’il fasse ses nuits dès trois semaines de vie, donc je pouvais dormir la nuit (enfin, quand je n’avais pas trop de nausées) et me reposer pendant qu’il faisait ses siestes.
Puis le ventre a pris beaucoup de volume, il ne faisait pas encore vraiment de câlin, mais mon ventre, lui, y avait droit tous les jours.

Le grand jour arrive, ma maman et ma soeur viennent pour le garder. Candice est arrivée un 29 avril 2014 à 04h24. Lucas va la rencontrer le jour même, c’est d’un pas hésitant qu’il s’est approché de moi et sa soeur et là ce fut le coup de foudre pour sa petite soeur, il l’a câlinée, c’est à elle qu’il a fait ses premiers bisous ce jour là (qui d’ailleurs, lui ont été réservés pendant au moins six mois).

Il a été et est toujours un grand frère très attentionné. Il était toujours là au moment de la tétée de Candice, à lui caresser la tête, rester à côté de moi et ce pendant les 10 mois de l’allaitement. Il aime la prendre dans ses bras, danser avec elle, lui tenir la main quand nous nous promenons, il partage sa nourriture, ses jouets. Une autre chose qu’il fait beaucoup, c’est sortir de son lit pour rejoindre sa soeur dans son lit pour jouer et s’endormir. Ils sont d’une telle complicité, je fonds quand je les regarde jouer ensemble. Et au quotidien avec un minimum d’organisation ce n’est pas sport (sauf quand ils se disputent mais bon ça, rapprochés ou pas, complices ou pas, il y en aura toujours).
Et je peux vous assurer que je profite de mes enfants autant pour l’un que l’autre, c’est le super pouvoir d’une maman, et la différence d’âge n’est qu’un détail.
D’ailleurs, nous avons remis ça ! Bon, cette fois-ci c’est une surprise, mais ça reste une belle surprise qui promet encore plus de complicité avec leur petit frère qui est prévu pour octobre 2015.
C’est une merveilleuse expérience que d’avoir fait ce choix et je ne le regrette pas ! guillemets-fermeture

 Retrouvez Laura sur son blog : Mom’s Secret Garden

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One thought on “Le témoignage de Mom’s Secret Garden : choisir d’avoir des enfants rapprochés

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